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Plagiat intellectuel: Vol et viol qualifié des droits d’auteurs

Article rédigé par: Ouhennou Brahim
Trop attaché à vouloir citer des livres ou des écrits d’autres est une manière qui conduit à oublier son propre livre intérieur. Par conséquent on ne fait que redire ce qui est préalablement dit par quelqu’un d’autre sans même oser le penser et prendre le temps de s’adapter à son propre langage. Sorte de paresse intellectuelle quoi! Oui. ; c’est une grande incongruité que de se référer à quelqu’un au seul motif qu’il ait une autorité intellectuelle. Cette façon de s’affirmer résulte d’un manque d’être ou de confiance en son être. Cependant, il ne faut pas croire qu’après, il serait formellement et catégoriquement absurde de faire appel à l’idée de l’autre.

Ce que j’essaye de mettre en avant c’est cette manière de parler et d’écrire dans lesquelles il faut toujours se mettre dans des prêts à porter pour démontrer le raisonnement de sa raison et donner raison à son raisonnement. La question du savoir s’attise de plus en plus par la recherche en permanence, la question du savoir s’éteint, de moins en moins, par cet absentéisme ruminé du savoir. C’est dire bonnement que ces détournements du discours sont devenus labyrinthiques, idem, des phénomènes méconnus (y a d’autres démarches à dénoter au-delà de la monopolisation du savoir) via ce qu’après ; on nomme Le savoir autoritaire ; qui évince, bel et bien, tout chercheur neutre pour ; en goûter narquoisement et moqueusement le sens de l’être-intellectuel. Pourquoi alors?

Pour ne pas pouvoir tout bonnement construire et instruire le projet du Sujet; autant que ressourcement du progrès, de développement et de l’évolution des générations conjoncture par autre. Hé l’absurde a pris la place de la raison chez nous. Pourquoi alors? pour donner la chance aux objets?. Notre Maghreb a besoin des intellectuels (elles) ruminant à nouveau la pensée ! Être libre, c’est l’émancipation de la pensée; Être aux autres, c’est le possible de la pensée…On ne peut pas avoir de vrais intellectuels tant que ceux qui se revendiquent comme tels n’arrivent pas à se défaire de la mauvaise manie consistant à apprendre par cœur et rendre ce que l’on apprend avec un tel scrupule que pas un seul mot n’en est retranché… cela n’aide point du tout à construire des personnes capables de juger par elles-mêmes puisqu’on leur apprend dès le bas âge que la pertinence de leurs jugements ne peut porter son fruit que si elle ne correspond à ces entités dites autoritaires que représentent un certain nombres de personnes historiquement connues ou non…

Aussi, inscrire la pertinence et la probité d’un discours dans un champ subjectivement circonscrit et faire dépendre son efficacité de son adéquation ou non avec ce que disent ceux qui font autorité, c’est tuer la personnalité au profit de l’impersonnalité, et encourager la passivité au dépens de la créativité. C’est la mort intellectuelle et la naissance de la crétinisation des générations!! Une démagogie d’un effectif crétinisme mets-en. Ces réflexions demeurent tant de dimensions assez exhaustives…

Soyons nous-mêmes, cessons de suivre aveuglement le chemin troué et tracé par les autres, éludons d’imiter cet épicentre où jonglent les manigances des autres, essayons de créer notre propre chemin/pont vers l’impossible en transgressant toutes les règles qu’elles qu’en soit la nature, par laquelle, ils vexent notre voie et voix… Rien n’est impossible dans un monde déséquilibré.

Un monde paralysé, hypocrite où tout devient matérialiste. Rien n’est logique, vous pourriez péniblement décrocher la lune… Hé Mircea Éliade, c’est dans la juste proportion, vous avez dit que le mythe de l’éternel retour, ci-attaché, qui dénivèlera l’inexistence de ce nouvel être-crasseux !! C’est l’art purificatoire du gai savoir, le temps et l’histoire sont annulés par cette référence bafouée de l’interpolation. Pourquoi alors ?

Pour se défendre contre les germes de l’évolution. Non! Oui! Foi de renseigner la société primitive pour qu’elle doive ruminer périodiquement le temps. Ce nouvel an annule l’année écoulée, tout en excluant les démons, les maladies et les péchés, qui sont manifestés ici et là. En inaugurant un nouvel ordre des choses, il répète l’acte de la Création du monde. Les fêtes qui le précèdent provoquent une sorte de dissolution de la société, qui fait retour au chaos insoluble…La fin ah? Nouveauté eh!!Ça change…

 

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